Les entreprises espagnoles étaient à la fête en 2011, lorsque l’Arabie saoudite a confirmé que Madrid sortait gagnante de l’appel d’offres du « TGV des pèlerins » face à Paris. Cette ligne à grande vitesse doit notamment relier La Mecque à Médine et suppose le plus gros contrat ferroviaire de l’histoire. Aux côtés de deux firmes saoudiennes (Al Rosan et Al Shoula), douze entreprises espagnoles sont concernées par la mise en place de cette infrastructure titanesque : Adif, Cobra, Consultrans, Copasa, Dimetronic, Imathia, Inabensa, Ineco, Indra, OHL Internacional, Renfe et Talgo.

Mais les difficultés inhérentes à ce projet sont énormes, notamment parce que les autorités saoudiennes sont très impatientes (voire voraces) et que les problèmes techniques sont considérables dans une région désertique, venteuse et sablonneuse. Les responsables espagnols (souvent soutenus par le roi lui-même) ont donc dû demander des délais supplémentaires (qu’ils ont obtenus) pour mener à bien un projet constamment menacé par les sables : d’abord 14 mois, puis 24 mois. Le projet devrait donc aboutir, si tout se passe bien, en 2019.

Source : http://www.abc.es/economia/abci-arabia-saudi-muestra-abierta-mas-tiempo-consorcio-espanol-meca-201610261252_noticia.html

3 réflexions sur “Les difficultés de la construction du « TGV des pèlerins »

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